premiere jai dix ans AJe remercie Me N... de m'avoir offert votre livre. La lecture a été un vrai régal. Je vous remercie d'offrir ainsi à vos lecteurs des temps de rêve, de contemplation, de belle humanité, sans tomber dans la mièvrerie, bien sûr. Nous en avons tant besoin ! Je vous souhaite encore de belles pages d'écriture.   Martine A.

J'ai adoré ton dernier livre. J'ai passé de très bonnes vacances de Noël avec Gabin. Je crois que c'est parce que je me suis senti proche de lui : une enfance dans un milieu très modeste, beaucoup de bons copains, l'envie de s'en sortir, la classe prépa, le bonheur de la réussite scolaire... Parfois, j'avais l'impression de m'appeler Gabin L... ou Christophe Bolek. Bref, une histoire très touchante.   Christophe  L.

Je vous ai rencontré dimanche à La Couture et j'ai attaqué la lecture dès lundi. Que du bonheur, dans la lignée de Ici la terre ou Je marche donc je suis ! Surtout ne changez rien et continuez dans ce style. C'est avec plaisir que je me couche le soir, après une bonne journée de travail, pour lire des livres de ce genre. J'attends avec impatience de vous revoir et de discuter bouquins. Bonne continuation.    Laurent T.       

premiere-jai-dix-ansJ'ai été surpris, en débutant le livre, en essayant de me souvenir de mes dix ans... Je me rappelle, hélas, de bien peu de choses, presque rien... Et puis d'un seul coup la surprise agréable d'être pris par la lecture, le summum se situant dans la fin des années collège. Un intérêt qui a encore rebondi au moment du retour aux sources de la fin du roman. Dire que le livre évoque beaucoup de souvenirs quand on a vécu certaines scènes citées est un euphémisme. Les descendants de mineurs polonais peuvent avoir à juste raison une petite larme au coin des paupières. Voilà, il ne me reste plus qu'à attendre le prochain livre... au boulot !    L'ours.

Après Ici la terre, c'est avec grand plaisir que j'ai lu votre dernier roman. Une bien belle histoire qu'en tant que commerçante j'ai parfois frôlée. Une histoire qui fait beaucoup de bien à cette époque difficile, et j'espère que beaucoup de gens l'ont lue. Y aura-t-il une suite ? Au plaisir de vous lire une autre fois.   Gaëtane G.

Juste le temps de dévorer votre ouvrage... C'est un livre "aux piles électriques", n'est-ce pas ? Il m'a d'autant plus touché, pour avoir vécu des moments comparables au parcours familial et d'enfant de Gabin. Son Gino et sa famille s'appelait pour moi Balthazar. Son Piéoluc qu'il a fallu supporter, cinquante ans après je me souviens encore de son nom... Ainsi j'ai eu dix ans à nouveau, et comme vous le dites... mais...  A bientôt de vous revoir dans un salon.   Pascal B.