Avec Pierre Zylawski, des livres, des lectures, des gens... Bienvenue.

12 novembre 2019

VAN GOGH A AUVERS.


autoportrait VG

 

Si l'âme de Léonard de Vinci rôde encore au Clos Lucé, celle de Claude Monet survit assurément à Giverny, et en moins de deux mois Vincent Van Gogh a réussi l'exploit de laisser son empreinte à Auvers-sur-Oise. Définitivement.

Né en 1853 aux Pays-Bas, il a 27 ans lorsqu'il décide de devenir peintre. Pendant dix années seulement, puisqu'il meurt, à Auvers, à 37 ans ! Dix années au cours desquelles, la plupart du temps sans un sou, il peindra plusieurs centaines de toiles, dont 70 dans les deux derniers mois de sa vie, à Auvers.

A ce rythme, ce n'est plus une vie, un art, mais bien une fulgurance régulièrement précipitée dans une tourmente dont il a rarement été le maître.

Pensez donc, des centaines de tableaux et de dessins aujourd'hui connus du monde entier... mais une seule toile vendue de son vivant !

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La chambre de Van Gogh, au premier étage de l'auberge Ravoux.

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Il était là... et il y est encore un peu...

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La mairie d'Auvers-sur-Oise.

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L'église d'Auvers.

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Célébrissime.

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Son existence a été brève, mais ô combien agitée.

Les Pays-Bas, La Provence, Arles, l'asile de Saint-Rémi de Provence où l'on tente de soigner ses hallucinations et de le libérer des voix qu'il dit entendre...

Auvers, au contact d'autres peintres, et pas toujours pour des relations très apaisées : ainsi, en octobre 1888, il menace le peintre Gauguin avec un rasoir pour, finalement, se couper partiellement l'oreille droite...

Mais il trouve heureusement appui et réconfort auprès de son frère Théo qui le soutiendra financièrement, et il gagnera l'amitié du docteur Gachet, l'ami des peintres.

Sans ces deux-là, que serait-il devenu ? La question reste entière.

On sait simplement que sa mort aura été à l'image de sa vie, empreinte d'étrangeté, pour ne pas dire de mystère... Le 27 juillet 1890,dans un coin de campagne qu'il peignait, il se tire une balle de pistolet, s'effondre... mais trouvera la force de rentrer à l'auberge Ravoux, où il mourra le 29 juillet.

Etrange destinée.

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Vincent et Théo, côte à côte, au cimetière d'Auvers, sous un lierre offert par le docteur Gachet.

VG oreille bandée

VG Ebouriffé              

VG pipe

 

Savez-vous pourquoi Van Gogh a peint au moins 25 autoportraits et plusieurs centaines de paysages ?

Simplement parce qu'il n'a jamais eu les moyens de payer les séances de pose d'un modèle.

Savez-vous combien se vend, aujourd'hui, le plus anodin de ses dessins ?

Injustice ?...


 

 

 

 

 

 

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11 novembre 2019

LE DERNIER MOT.


Seuls les imbéciles ont réponse à tout. Rien n'est vulgaire comme d'avoir le dernier mot sur tout.     Pierre Assouline.

                                                                                          Vous en connaissez, non ?... Eh oui, moi aussi...


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03 septembre 2019

A Giverny, chez Claude Monet.


On m'avait dit le plus grand bien de la propriété de Claude Monet, à Giverny. C'est vrai que ses jardins m'ont impressionné, mais, chez lui, quoi de plus normal ?

Quelques images, pour vous faire une idée...

 

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L'artiste dans son atelier.

 

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                        Sa maison.                                                       

                                                                                                                       

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                Ca, c'est du meuble !                                                                                              Et on astique !

 

 

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                    Ensoleillé.

 

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Le monde entier se déplace pour eux...

 

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L'un de ses tableaux.

 

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                   Sacré jardin.

                                                                                                                                           

 

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Fritillaires.

 

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Célébrissime.

 

 

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Un endroit magnifique...

d'ailleurs surpeuplé de Japonais...


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LIRE.


C'est en lisant que l'on devient liseron.   Raymond Queneau.

                               J'adore !



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05 août 2019

Léonard au Clos Lucé.


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500 ans après sa mort, ce blog s'enorgueillit d'accueillir dans sa Galerie du temps qui passe l'un des plus grands esprits que l'humanité ait connu. Invité par François 1er, Léonard de Vinci a vécu les trois dernières années de sa vie au manoir du Clos Lucé, à 400m du château royal d'Amboise.

J'ai récemment eu l'occasion de découvrir cet endroit si particulier pendant toute une journée au cours de laquelle j'ai eu cent fois l'impression que Léonard était encore là, juste à côté, tant le souvenir de cet homme hors du commun est imprégné dans les murs, dans le parc, dans son atelier, et dans ses incroyables réalisations.

Je crois vraiment que personne ne sort du Clos Lucé comme il y est entré.

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Premier peintre, architecte et ingénieur du Roi, François 1er lui alloue une pension de 700 écus d'or par an et finance ses oeuvres, ne demandant en échange que le plaisir de l'entendre converser... Aujourd'hui, on croit rêver...

Léonard consacre ces trois années à ses mille passions : il peint, il invente des mécanismes et des machines extraordinaires, il prépare un système de canaux et d'écluses, il dresse les plans d'un château idéal, il met en scène des fêtes somptueuses pour la Cour... Et pourtant, on raconte que, le 02 mai 1519 sur son lit de mort, il pleure... regrettant de n'avoir pas eu le temps de faire assez. Un comble !

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   Tout y est encore.

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   Peindre, et peindre encore.

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Regardez, il vient de se lever... il est à côté...

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Autour du manoir, sur plusieurs hectares, le Parc Leonardo da Vinci vous invite à découvrir 20 maquettes mobiles géantes, 40 toiles translucides, et 08 bornes sonores qui permettent d'écouter des réflexions du grand homme. Une promenade très agréable, régulièrement surprenante et fort instructive.

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   Le lit de Léonard.

  Le chat - vivant - n'est pas d'époque...

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    A 400m, dans la chapelle du château royal d'Amboise, la tombe.

   Certains prétendent qu'il n'y est plus...

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D'ailleurs, le revoilà... Salut Léonard !


 

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Vous en connaissez.


Il y a des êtres qui justifient le monde, qui aident à vivre par leur seule présence.    Albert Camus.

                                                                        Léonard est de ceux-là, n'en doutez pas...


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23 mai 2019

La parole au service des autres.


Dupond Moretti

 

Qui n'a jamais entendu parler de Maître Dupond-Moretti ? Peut-être une poignée d'Inuits bloqués par les glaces pendant dix mois de l'année, et encore... certains ont, paraît-il, la télé... ou alors des sourds profonds et de naissance qui ont refusé d'apprendre le langage des signes... et c'est à peu près tout.

Alors, vous qui avez entendu dire... si vous souhaitez en savoir davantage à propos de ce maître du barreau, actuel recordman des acquittements devant les assises, je vous recommande très chaudement la lecture de cet ouvrage dans lequel il passe en revue 26 mots-clefs de sa vie... parmi lesquels quelques surprises.

Laissez vous tenter et vous approcherez ainsi un homme haut en couleur, plus que généreux, qui aime la vie et idolâtre sa mère... mais également et bien sûr cet homme indigné, impertinent, insolent, capable d'apostropher n'importe qui au coeur du prétoire, pour aller au bout de ses convictions et de son rôle. Il est, dans ce bouquin, égal à lui-même, égal à l'image que nous avons de lui. Une image que certains détestent, et que d'autres adorent. Forcément.

Prenez rendez-vous avec un bon moment de lecture.

Sachez encore que ce ténor du barreau est un Ch'ti, élevé à la dure dans un petit village campagnard, à moins de dix kilomètres de chez moi. Et ce n'est pas un hasard si l'on retrouve en lui cette droiture, cette fermeté, cette main tendue... des gens d'ici.

Enfin, si vous avez deux bouquins à lire ou à offrir, optez donc pour un coup de Hubert Reeves et un coup de Eric Dupond-Moretti, et je vous garantis que ces deux-là vont réussir à vous secouer les méninges, avant de les replacer dans le sens du vent.


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AVOIR RAISON.


Le seul parti politique auquel j'accepterais d'adhérer serait le parti des gens qui ne sont pas sûrs d'avoir raison.   Albert Camus.

                                          Et à les entendre, tous autant qu'ils sont, ce parti ne risque pas d'exister.



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10 mai 2019

Méditations cosmiques.


Reeves

 

"Près de l'étang de Malicorne, face au grand saule pleureur qui se reflète dans l'eau calme, se trouve un banc de bois : Le banc du temps qui passe.

Je m'y assois pour tenter de sentir ce mince filet du temps qui nous porte tout au long de notre existence. Après un long moment de silence, me viennent à l'esprit des pensées qui prolongent ma constante interrogation sur le monde...

Ce livre est destiné à tous ceux qui se posent des questions sur le grand mystère de la réalité dans laquelle nous sommes projetés pour un temps..."  HR.

Je sors de la lecture de ce livre une fois encore époustouflé par la clarté et la simplicité du propos, alors que l'auteur aborde ici des thèmes et des contenus réputés particulièrement ardus. De la genèse du cosmos au risque de disparition de la vie au devant duquel nous courons peut-être... le savant passe en revue treize chapitres tous essentiels.

Le Big Bang... quand la matière se structure... La place de l'homme dans l'univers... La folie non-écologique... la fin du monde... le merveilleux hasard... et Dieu dans tout ça ?...

Une magnifique leçon de choses donnée par un maître du genre et dans une langue accessible à tous. Sans oublier, peut-être surtout, que cet éminent scientifique ne cesse, au fil de ces méditations cosmiques, de rappeler à quel point dans ces domaines plus que complexes il importe de cultiver le doute... donc la modestie.

Il n'en est que plus grand.


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Certitude.


La seule certitude, c'est qu'il n'y en a aucune.   Claude Bernard.

                          Les esprits les plus grands restent les plus humbles.


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21 avril 2019

Sacré Clémenceau !!!

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Le hasard de mes lectures m'a, cette fois, permis de croiser le souvenir de Georges Clémenceau, celui que d'aucuns appelaient Le Tigre, ou le Père la Victoire, pour le rôle exceptionnel qu'il a joué lors de la Grande Guerre.

Des surnoms flatteurs, à n'en pas douter, ce qui n'a nullement empêché ses détracteurs de manipuler les mots pour, après la conférence de paix de Versailles, désigner le même homme sous l'appellation "Perd la Victoire"...

Avouez que la phonétique a parfois des pouvoirs insoupçonnés. Et chacun peut en penser ce qu'il veut.

Au fil des mêmes lectures, j'ai découvert un Clémenceau capable d'avoir la dent sacrément dure. Jugez plutôt :

Les polytechniciens savent tout, mais rien d'autre.

                        Logique et même obligatoire, en présence de ce "tout".  

On ne ment jamais autant qu'avant une élection, pendant la guerre et après la chasse.

                       Peut-être vrai.

La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts.

                       Simple question : quelle est, ici, la part d'humour ?

Les fonctionnaires sont les meilleurs maris : quand ils rentrent le soir à la maison, ils ne sont pas fatigués et ont déjà lu le journal.

                                   Grand homme ou pas, je m'inscris en faux contre cette affirmation qui manque terriblement de nuances.

                               Pendant plus de quatre décennies, pour être rentré chez moi au terme de mes journées d'enseignement dans un état de fatigue que je ne souhaite à personne, je suis bien placé pour relever l'inexactitude de cette remarque, pour ne pas dire la bêtise. Grand homme ou pas.   


            

                                                                        

 

 

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08 avril 2019

A très bientôt.


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15 mars 2019

J'apprendrai...


J'apprendrai jusqu'à ce que je meure.

Les crétins croient pouvoir dire qu'on a maîtrisé la chose. Moi, je suis persuadé qu'on ne l'a jamais maîtrisée et qu'on aurait toujours pu faire mieux.     Ernest Hemingway

                        à l'attention de tous ceux qui multiplient les  je sais... je sais... je sais...



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11 mars 2019

L'instant zéro.


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Né en 1958, à Chicago, Joseph Finder a vécu une partie de sa petite enfance en Afghanistan et aux Philippines, avant que sa famille ne se fixe dans l'état de New-York.

Contacté par la CIA au cours de ses études universitaires, il devient officier de renseignements puis journaliste spécialisé dans les questions de politique internationale, au New York Times, au Wall Street Journal et au Washington Post. Au cours de cette période il acquerra une connaissance très pointue de ces milieux, connaissance qu'il fera partager à ses lecteurs au travers de ses ouvrages hyper documentés et d'un réalisme qui ne se dément jamais.

Ici, avec L'instant zéro, Finder nous embarque dans un thriller où s'affrontent en permanence agents secrets, désir de vengeance, volonté de destruction, terrorisme, milliards de dollars, mais également la terrible fragilité de l'amour maternel...

Sueurs froides garanties jusqu'aux pages ultimes de ce polar assez rare en son genre, pour avoir été écrit en collaboration officielle avec le FBI et la CIA. Ne le ratez pas.


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07 mars 2019

J'en connaissais un qui disait...


Il vaut mieux être saoul plutôt qu'être con, ça dure moins longtemps.

                       mais rassurez-vous, le même ajoutait...

Les études, c'est comme les étagères, plus c'est haut, moins ça sert !

              on en apprend tous les jours, pas vrai ?


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