10 janvier 2016

PAROLES DE LECTEURS...


Scan10086Je viens de terminer, avec beaucoup de plaisir, la lecture de votre livre "Je marche donc je suis".C'est un très bon ouvrage, bien écrit, prenant et marquant. Une fois l'ouvrage commencé, on a hâte de continuer... J'ai dit à mon mari que c'était l'histoire d'un homme du Nord parti à Compostelle à la suite de la mort de sa femme, et qui avait fait toutes sortes de rencontres sur le chemin. Il m'a dit qu'il ne le lirait jamais, parce que ça devait être trop triste... Je me suis absentée deux jours, et quand je suis rentrée il avait lu le livre et l'avait aimé... Françoise T.

C'est officiel, je viens de passer pour une folle, dans les transports. J'ai débuté la lecture de "Je marche donc je suis". Arrivée page 95, je tombe sur la citation zoulou dont je parlais dans mon mail précédent. Alors forcément j'ai éclaté de rire... Tout le monde s'est retourné vers moi, mais ça m'est bien égal. Leur journée, je ne sais pas, mais la mienne sera bonne. C'est certain. Bien à vous. Jennifer L.

Je viens de terminer "Je marche donc je suis". Je vous remercie de nous avoir conseillé ce Jean de Mady qui marche et qui échange avec des personnes de nationalités différentes, et qui constate qu'il n'est pas le seul dans sa recherche sur lui-même. La fin est touchante : cette petite Zoé et ces zigomars qui offrent un GPS, ce cadeau qui exprime tant de choses... Savoir partager un moment de convivialité est tellement important, surtout en ce moment. Merci, et rendez-vous dans un salon du livre, pour le prochain roman. Evelyne M.

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Merci beaucoup pour ce suspense psychologique digne d'Agatha Christie. Une fois le livre commencé, pris par l'histoire et les rebondissements, il est difficile de le quitter. Continue à nous écrire des romans de ce style. Merci encore.  Marylène P.

Je viens de terminer la lecture de la dernière enquête du groupe Grégoire. Léo et Maeva, renforcés par le jeune Geoffrey Song, me sont devenus familiers. Des personnalités très attachantes, entièrement vouées à leur métier, avec des vies très tourmentées... Mais surtout, ce que j'adore c'est l'évocation des lieux où ils évoluent, une ville, un quartier, une rue, un immeuble... On a vraiment l'impression de participer pas à pas à l'enquête, jour après jour... Comment ne pas penser retrouver tous les membres de ce groupe dans un nouveau roman à l'accent nordiste... Je suis devenu et resterai un de vos fidèles lecteurs. Bernard B.



08 mai 2013

L'ELEGANCE DU HERISSON, de Muriel Barbery.


 

 

HERISSON 4

Rarement un roman m'aura autant étonné, intéressé, scotché. Je me souviens très bien qu'en 2006 je n'ai eu de cesse de mener la lecture à son terme, pour retrouver mon calme. Moi qui aime lire les gens plutôt que l'action ou l'aventure j'avais trouvé là de quoi me délecter à toutes les pages.

Ce bouquin m'a permis, pendant quelques heures, d'approcher des gens vraiment pas ordinaires.

Renée, 54 ans, petite, laide, grassouillette, concierge d'un immeuble bourgeois, au 07 rue de Grenelle à Paris. Bien qu'elle ait acquis une immense culture générale en fréquentant les bibliothèques, et qu'elle soit passionnée de littérature russe et de cinéma japonais, elle a choisi de vivre cachée sous les dehors de la concierge niaise, inculte, fruste et secrète. Paloma, 12 ans, surdouée, brillante et révoltée, refuse le monde des adultes qu'elle considère comme un bocal à poissons plein d'inepties et de faux semblants. Au point qu'elle a décidé que, le jour de ses 13 ans, elle se suicidera.

Emménage alors Kakuro Ozu, un Japonais féru de culture qui va donner, à sa manière, un grand coup de pied dans la fourmilière...

Bref, des personnages surprenants, déroutants,  drôles, profonds, sensibles, philosophes... pour un roman singulièrement intelligent, drôle, cultivé, plaisant.

Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a plu : par le simple bouche à oreille - seul critère véritablement incontestable - 30 réimpressions rien qu'en 2006, traduit en 34 langues... des millions de lecteurs de toutes les couleurs ont apprécié. Alors forcément, comme toujours, de grands esprits critiques ont trouvé que ce roman ne méritait pas cet engouement...

Comme s'ils pouvaient nous empêcher d'aimer ! Mona Lisa en sourit encore...

 


 

Posté par piezylawski à 17:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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