12 juillet 2017

UN BRIN DE MEDITATION NE NUIT PAS...


Soleil C

Nombreux sont ceux qui affirment profiter de leurs vacances pour se ménager des temps de méditation. Alors je vous livre ici, en vrac, quelques pensées qui méritent peut-être qu'on s'y attarde...

On ne peut pas s'empêcher de vieillir, mais on peut s'empêcher d'être vieux.   Henri Matisse.

Le bonheur est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours.

Allons, c'est décidé, mettons nos vaccins à jour et partons pour la France !    S. Hoffmann.

Rien n'est plus contagieux que la médiocrité.    Jean D'Ormesson.

Il faut être économe de son mépris, en raison du grand nombre de nécessiteux.    Chateaubriand.

Je voudrais que nos portes s'ouvrissent devant le singulier que le pluriel persécute.    Jean Cocteau.

Mieux vaut jamais que tard.     Nathalie Barney.

Il faut faire vite ce qui ne presse pas, pour pouvoir faire lentement ce qui presse.    Proverbe chinois.

Nous sommes tous dans le caniveau. Mais certains d'entre nous regardent les étoiles.   Oscar Wilde.

Puisque tu n'es bon à rien, me disait-elle, tu devrais écrire quelque chose. Tu me parles souvent des écrivains qui t'ont plu. Fais donc comme eux. Ecris.    Jean D'Ormesson.

                                                         Je vous souhaite, à tous, un bel été.



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24 juillet 2016

Cocktail de lecteurs ravis.


SDL COUV RIFFLEJ'ai lu avec grand plaisir "Sorti de l'ombre". J'y ai retrouvé la générosité, l"humour et le sens de l'intrigue des oeuvres de Franck et Vautrin... Ca fait du bien de lire des romans simples mais bons... Votre roman a été pour moi comme une bouffée d'air frais printanier. Je me suis rapidement attachée à la triplette Cortina, et j'ai beaucoup apprécié les descriptions du Louvre, en particulier les pauses de silence... Je vous remercie pour ces bons moments... Judith L.

Vous m'aviez promis des nuits palpitantes, et je vous avoue qu'elles ne m'ont pas déçue ! Se retrouver projeté au beau milieu du Louvre, en pleine nuit, est une expérience assez fantastique, presque magique. Elle dégage aussi un soupçon d'interdit, puisque je ne pense pas pouvoir me mouvoir librement en pleine nuit dans les couloirs du Louvre, dans les années à venir... Il me suffisait de fermer les yeux pour ressentir les odeurs, revoir les pièces et les oeuvres accrochées aux murs... C'est donc prise d'une frénésie dévorante que j'ai englouti les quelques 300 pages, au lieu de réviser mes textes de français pour le bac... Je profite de ce message pour vous remercier de m'avoir consacré du temps au salon du livre, ce week-end. Une rencontre que je n'oublierai pas de sitôt.  Inès.

 

première-1647-pour-mourirJ'ai terminé la lecture de votre roman, et le premier mot qui me vient : bravo ! L'intrigue est bien ficelée, les rebondissements arrivent juste pour relancer le suspense, et vous avez réussi à traiter l'équipe d'enquêteurs avec justesse... J'ai particulièrement appécié. Ce serait une bonne base pour une version cinématographique. N'hésitez pas à me faire part de vos prochaines productions, et merci pour ce très agréable moment de lecture.  Eric L.

Lecteur du soir, "16.47 pour mourir" du même tonneau que "On l'appelait mamie", n'a pas résisté longtemps :  entamé mardi soir, et fini à l'instant, ce mercredi !  J'ai retrouvé le Maubeuge de mon enfance... même si Maubeuge n'est qu'un décor à cette histoire, cela me fait imaginer, visualiser ce que vous avez fort bien écrit et décrit. Les personnages sont attachants, et j'aimerais bien un troisième opus... A bientôt, dans un prochain salon du livre...  Pascal B.


 

 

 


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