22 juillet 2015

ILS M'ETONNERONT TOUJOURS, CES LECTEURS !


Je marche donc je suis,  un cadeau de ma fille. J'ai passé un bon moment en rencontrant avec vous toutes ces personnes qui ont croisé la route de Jean de Mady, sur le chemin de Compostelle. La rencontre, l'écoute, le partage... comme c'est vrai que ce sont des bijoux de richesse humaine. Et un traitement radical contre les croche-pieds de la vie qui nous font nous écraser notre nez sur le trottoir. Et comme c'est dur de décoller son nez de par terre. Et de relever le nez et les yeux, comme la petite Zoé... Bonne suite et merci. Marie-Antoinette.

Je m'étais juré de vous envoyer un petit mot, après un tel bouleversement... Pourtant, j'ai bien du mal à trouver les mots pour exprimer mon ressenti après avoir rencontré Jean de Mady... Merci... peut-être tout simplement !  Comment avez-vous pu donner vie à un tel homme ? Jean de Mady, l'humaniste, a déjà rejoint mes pères spirituels Théodore Monod, Mandela, Gandhi, Martin Luther King... Un modèle ! ... De très nombreuses fois j'ai dû interrompre ma lecture, car l'émotion était trop intense. Je me sens grandi d'avoir rencontré Jean de Mady... Merci, merci.    Guillaume C. 

Ton livre parle d'humanité et d'amour. Peut-on être coupable de parler d'amour ? Bien sûr non, jamais. Et tous ceux qui te lisent doivent penser pareil... Merci pour ton livre qui m'a souvent embrumé les yeux. Bon vent à toi et à tes projets d'écriture. Un homme qui passe.   Gérard G.

Je vous ai rencontré à la fête du livre de Merlieux. J'ai trouvé ce livre magnifique, de par son écriture, ses descriptions de paysages et toutes les situations rencontrées lors du pèlerinage de Jean de Mady. Et je vous assure que j'avais l'impression de faire le chemin à ses côtés, de partager tous ces instants de joie, et aussi de douleur... Mon dieu que cet homme est bon !... En fait, cette lecture m'a apporté beaucoup plus que je ne l'aurais cru au départ. J'en ai été bouleversée.... En tout cas, merci pour avoir écrit ce livre. Je suis heureuse de vous avoir croisé sur mon chemin !   Nadine G.

J'ai été extrêmement touchée par l'histoire de Jean de Mady. J'ai lu ce livre avec beaucoup d'émotion et de compassion. L'histoire de la petite fille autiste est très belle et même poignante...Merci pour ce livre magnifique qui nous donne une belle leçon de vie... Bonne continuation à vous et au plaisir de vous lire.   Danièle M.

Juste pour vous dire que j'adore "Je marche donc je suis". Je ne sais qui du narrateur ou de l'écrivain a le plus de talent, les deux certainement. Ce Jean de Mady est hors norme, sa vie est hors norme. Floriano se souvient de vous, il vous a eu en sixième... Merci d'oublier votre ancien métier et d'occulter mes fautes d'orthographe... Bien à vous.  Lamberto N.



01 avril 2013

LE LION, de JOSEPH KESSEL.

LION

Pour le plaisir ou par obligation, j'ai lu quelques milliers de bouquins. Et étonamment quand je cherche à isoler ceux qui m'ont littéralement scotché au papier, je n'ai besoin de fournir aucun effort de mémoire. Aucun. Les titres s'imposent à mon esprit qu'ils ont imprégné le temps d'une lecture, et bien davantage... Tous ne sont pas forcément récents, certains ne sont peut-être même plus dans le commerce, mais on peut toujours trouver un bouquin... d'occasion.

Quoi qu'il en soit, les livres que j'évoquerai ici valent tous la peine que l'on arrête notre course folle, pendant quelques heures.

Absolument tous.


Et si un jour il n'en reste qu'un, ce sera "Le lion". Aussi sûr qu'il a été le premier, l'interrupteur qui a permis la lumière, il serait bien le dernier, au fin fond d'une île déserte, ou après la fin du monde...

Tous les lecteurs, presque tous en tout cas, ont un livre fétiche, souvent celui qui a ouvert la voie à une cascade d'autres bouquins, d'autres lectures. Le détonateur, le révélateur souvent aussi, à partir duquel il y a eu un avant et un après. Avant, lire m'ennuyait plutôt, je préférais le foot et les copains du quartier. Après, donc élève en 5eme - c'était à la fin du Second Empire - j'ai réalisé qu'un bon bouquin pouvait être agréable...  et j'ai cherché à travers des centaines de lectures à retrouver la qualité de l'émotion que "Le lion" m'avait permis de connaître.

A onze ans, donc, "Le lion" m'a embarqué au pied du Kilimandjaro, dans la réserve d'Amboseli, à l'aube, aux côtés de cette Patricia en salopette grise et à peu près de mon âge. Son père, les animaux, les fauves et, très vite, celui qui deviendra King, 'Le lion".

Une relation hors norme, un amour fou, entre Pat et ce lion. Jusqu'au bout, parce que là-bas, et encore aujourd'hui, c'est la terre du peuple Masaï, avec ses jeunes guerriers, ses lances, ses traditions... et viendra le morane Oriounga...

Une histoire magnifique, belle à pleurer, et combien en ai-je vu, en 5eme et en 4eme, écraser furtivement une larme, à l'époque où on lisait encore en classe quelques morceaux bien choisis. Plus tard, certains jeunes ont commencé à sourire, pour ne pas dire se moquer : le monde venait de changer. Irrémédiablement.

Une histoire magnifique, disais-je, et racontée de main de maître dans une qualité de langue à faire pâlir plus d'un écrivain vedette. A l'époque je ne m'en rendais bien sûr pas compte, mais aujourd'hui, je vous le garantis, j'ai bien trop de doigts pour compter nos écrivains vedettes à même d'écrire dans la qualité qui était celle de Joseph Kessel. Bien trop de doigts !

Bonne lecture... et ça n'empêche pas, encore maintenant, d'aimer le foot et les copains !


 

Posté par piezylawski à 17:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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