12 juin 2016

Damoiselle I...


le-dormantastiqueNon, non, n'y comptez pas, pas de nom, pas d'adresse, et encore moins de photo : pour la tranquillité de cette lectrice mineure, je l'appellerai Damoiselle I...

Pour un auteur quel qu'il soit, surtout lorsqu'il écrit presque exclusivement pour un lectorat d'adultes, il est toujours réjouissant de rencontrer un jeune lecteur, une jeune lectrice, qui apprécient ses bouquins. 

A chaque fois, c'est une fort belle rencontre, et d'autant plus belle qu'elle a le goût inimitable de la rareté. Sans doute moins de 3% de mes lecteurs sont mineurs. C'est vous dire !

Alors à Dormans, Damoiselle I... a ensoleillé mes deux journées. Lycéenne, elle est arrivée le samedi, avec sa mère, et en moins de deux minutes elle aurait bien acheté la moitié de mes huit bouquins... Celui-ci, et celui-là... regarde maman... qu'est-ce que t'en dis ?... La maman, réaliste, a freiné des quatre fers, mais la damoiselle a néanmoins acquis deux titres.

Manifestement, je venais de croiser une passionnée de lecture et, comme à chaque rare fois, je l'ai regardée comme on découvre l'un des derniers exemplaires d'ornithorynque au bord d'une rivière australienne...

Sauf que cette fois, Damoiselle I... est revenue le dimanche, moins de 24 heures plus tard, pour me dire qu'elle venait de dévorer les 330 pages de mon roman Sorti de l'ombre. Et elle ne tarissait pas d'éloges...

Depuis, elle me questionne par mails, je réponds, elle prépare le bac...

C'est toujours une rencontre exceptionnelle, je l'ai dit, mais qui a encore le mérite d'exister dans un monde où le superficiel finira peut-être par l'emporter, à moins que l'image ne réussisse à effacer progressivement le texte...

Quoi qu'il en soit, Damoiselle I..., ne changez rien.


 

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11 juin 2016

Dame Silü de Mordomoire.


DameLes 04 et 05 juin, à Dormans dans la Marne, Virginie Goevelinger et son mari organisaient la seconde édition du festival Le Dormantastique, avec le concours de La confrérie de la carotte. Tout un programme pour un salon du livre fort sympathique.

J'y étais, et j'y ai fait, entre autres, deux magnifiques rencontres.

La première, avec la silhouette étonnante (voir la photo) et surtout la voix véritablement hors du commun de Dame Silü de Mordomoire.

J'étais en pleine discussion avec un lecteur, lorsque d'un coup, sans prévenir, une voix puissante s'élève dans la salle voûtée du château. Je lève la tête et je découvre, en chair et en os, la jeune femme représentée ici, dans cette tenue, le bâton noueux compris.

Une voix comme je n'en avais jamais entendu. Forte, vibrante, mais pure, aérienne, comme venue d'ailleurs, tombée de la lune dans une pluie de météorites... une voix qui en trois secondes a stoppé tous les présents dans leur élan. Bouche bée, scotchés, interdits...

Pas de mots, m'a-t-il semblé, et pourtant une sorte de phrasé ininterrompu, de mélodie enchaînée avec une aisance et une maîtrise rares. Non. Rarissimes.

Par la suite, j'ai appris que j'écoutais Dame Silü de Mordomoire, une elfe noire qui chantait des chants de l'âme, la magie d'un autre monde, une voix s'élevant vers les cieux... et tout à fait capable, l'espace de quelques minutes, de nous emmener avec elle...

Je n'oublierai pas de si tôt cette apparition, cette voix, la timidité apparente et la gentillesse de cette personne, lorsque j'ai pu échanger quelques mots avec elle.

Bon vent et mille succès à l'elfe noire Dame Silü de Mordomoire.

Silu


 

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22 avril 2016

L'imagination est au pouvoir...


1507-1Décidément, de temps en temps il arrive qu'on tombe en arrêt sur un bouquin dont la recette a nécessité - entre autres ingrédients - 130% d'imagination.

Rarissime, moi je vous le dis !

Tous les matins, dans le RER de 6h27, Guylain Vignolles (pas de chance, ce gars : remuez un peu les syllabes et ça donne Vilain Guignol !!!) lit de sa plus belle voix des lambeaux de textes qu'il a arrachés de haute lutte à la redoutable Zerstor 500, cette dévoreuse de bouquins invendus capable de réduire en confettis et en un tournemain des dizaines de tonnes de livres, peut-être bien plus intéressants les uns que les autres...

Guylain pilonne, à longueur de journées et de vie, et il en vomirait bien tripes et boyaux, si chaque matin, dans son wagon, les passagers n'étaient suspendus à ses lèvres, attendant leurs lambeaux de littérature...

Peu importe l'histoire forcément tronçonnée, hachée menu, c'est le rite matinal que chacun attend, pour y puiser un peu de la force nécessaire à l'accomplissement de la journée.

Ainsi au fil des matins, des pages, des déchets en sursis, l'auteur nous amène à rencontrer une singulière galerie de personnages inattendus, truculents, pleins d'humour... comme on aimerait en connaître davantage.

Sans oublier cette foutue machine, ce monstre mécanique inventé par un monde de fous, que des milliers d'auteurs célèbres ou anonymes nourrissent quotidiennement pour tenter de satisfaire l'appétit insatiable des marchands de papier !!!

Un roman véritablement pas ordinaire. Que dis-je : un premier roman... qui laisse bien augurer de l'avenir.

Ne le ratez pas.


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L'ELEGANCE... TOUJOURS L'ELEGANCE...


 

Comme c'est gentil d'être là ! Mais vous le voyez je reçois quelques amis, revenez un autre jour.

                                                                          Marie-Laure de Noailles.


                                                                                 

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21 mars 2016

LIVRE PARIS.


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Miséricorde ! Quel barnum ce salon du livre de Paris !!!

Cette année, pour ma seconde participation sur le stand des éditeurs et auteurs du Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au côté de Richard Albisser, responsable des Editions du Riffle, j'en ai vraiment vu de toutes les couleurs !

Oh, pas sur le stand de la région où chacun a tenté de présenter au mieux sa production, mais alors dans la salle aux allures de foirail du Sud-Ouest c'est le culte de l'apparence et du s'écouter parler, à tous les étages ! Celui de la vedette aussi, celle qui s'évertue à prendre la pose, sous son meilleur profil et dans la meilleure lumière... Et on est malheureusement bien loin du livre et de la littérature... si loin...

Vous croyez que j'exagère ? Je voudrais bien, mais non, malheureusement non... et encore, je me retiens...

Alors, surtout, que vivent les petits salons du livre, au fin fond des campagnes les plus obscures... là où des auteurs et des lecteurs anonymes se préoccupent uniquement des livres... et se moquent éperdument de l'apparence...


 

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ON L'OUBLIERAIT PRESQUE...


Finalement, les livres se ressemblent énormément, c'est seulement le contenu qui change.

                                                                                             Je l'ai encore vérifié récemment...


 

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09 mars 2016

ET EN PLUS IL EST SYMPA...


BussiC'est vrai qu'il a tout pour lui, c't'homme !

Non seulement il écrit des polars comme personne mais, en plus, il n'a vraiment pas à se forcer pour être sympa.

J'ai récemment eu la chance de lui parler quelques minutes, au cours d'une séance de dédicaces, à l'occasion de l'inauguration de la nouvelle Librairie Vauban, à Maubeuge, et c'est véritablement un gars qui ne se croit pas sorti de la cuisse de Jupiter... pas du tout.

A ma demande, il m'a expliqué que la moitié du temps de travail nécessaire à l'écriture d'un bouquin était consacrée à imaginer l'intrigue, dans ses moindres détails. Pendant six mois environ, dans toutes ses activités, il vit imprégné de cette recherche d'idées permanente, et il avoue ne pas savoir comment il réussit à échafauder des contenus aussi complexes et tortueux. Il sait seulement que, finalement, il y arrive.

Et quand je lui ai dit qu'il n'avait pas un cerveau comme tout le monde, il en a convenu, mais il a ajouté que si on le place devant un moteur de voiture il n'y connaît rien du tout.

En tout cas, moi je vous le dis, n'est pas Bussi qui veut.


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L'HOMME.


Derrière chaque livre il y a un homme.   Ray Bradbury.



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18 janvier 2016

MAMAN A TORT.


9782258118621 M BUSSI

 

On m'avait dit le plus grand bien des romans de Michel Bussi, et pour essayer j'ai lu le premier qui m'est tombé sous la main.

Miséricorde ! Qui c'est ce bonhomme ??? Pas étonnant que ses bouquins se vendent comme des confettis...

Psychologie, suspense, polar... tous les ingrédients sont rassemblés pour que vous n'entendiez même plus quand on vous parle. Vous voyez le genre.

Ici, Malone, un gamin qui n'a pas encore trois ans et demi, ne cesse de répéter que sa mère n'est pas sa mère... Comment peut-il affirmer une chose pareille quand on sait que, très vite,  la mémoire d'un enfant de moins de trois ans ne conservera aucun souvenir ??? Une situation véritablement hors du commun, et une enquêtrice, Marianne Augresse, qui n'est pas sortie de l'auberge.

Une dernière remarque : en lisant disons les cent dernières pages, je n'ai pas cessé de me dire, à propos de l'auteur, que ce bonhomme n'a pas un cerveau comme tout le monde. Vraiment, il est monté à l'envers.

Bonne lecture à tous.


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10 janvier 2016

PAROLES DE LECTEURS...


Scan10086Je viens de terminer, avec beaucoup de plaisir, la lecture de votre livre "Je marche donc je suis".C'est un très bon ouvrage, bien écrit, prenant et marquant. Une fois l'ouvrage commencé, on a hâte de continuer... J'ai dit à mon mari que c'était l'histoire d'un homme du Nord parti à Compostelle à la suite de la mort de sa femme, et qui avait fait toutes sortes de rencontres sur le chemin. Il m'a dit qu'il ne le lirait jamais, parce que ça devait être trop triste... Je me suis absentée deux jours, et quand je suis rentrée il avait lu le livre et l'avait aimé... Françoise T.

C'est officiel, je viens de passer pour une folle, dans les transports. J'ai débuté la lecture de "Je marche donc je suis". Arrivée page 95, je tombe sur la citation zoulou dont je parlais dans mon mail précédent. Alors forcément j'ai éclaté de rire... Tout le monde s'est retourné vers moi, mais ça m'est bien égal. Leur journée, je ne sais pas, mais la mienne sera bonne. C'est certain. Bien à vous. Jennifer L.

Je viens de terminer "Je marche donc je suis". Je vous remercie de nous avoir conseillé ce Jean de Mady qui marche et qui échange avec des personnes de nationalités différentes, et qui constate qu'il n'est pas le seul dans sa recherche sur lui-même. La fin est touchante : cette petite Zoé et ces zigomars qui offrent un GPS, ce cadeau qui exprime tant de choses... Savoir partager un moment de convivialité est tellement important, surtout en ce moment. Merci, et rendez-vous dans un salon du livre, pour le prochain roman. Evelyne M.

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Merci beaucoup pour ce suspense psychologique digne d'Agatha Christie. Une fois le livre commencé, pris par l'histoire et les rebondissements, il est difficile de le quitter. Continue à nous écrire des romans de ce style. Merci encore.  Marylène P.

Je viens de terminer la lecture de la dernière enquête du groupe Grégoire. Léo et Maeva, renforcés par le jeune Geoffrey Song, me sont devenus familiers. Des personnalités très attachantes, entièrement vouées à leur métier, avec des vies très tourmentées... Mais surtout, ce que j'adore c'est l'évocation des lieux où ils évoluent, une ville, un quartier, une rue, un immeuble... On a vraiment l'impression de participer pas à pas à l'enquête, jour après jour... Comment ne pas penser retrouver tous les membres de ce groupe dans un nouveau roman à l'accent nordiste... Je suis devenu et resterai un de vos fidèles lecteurs. Bernard B.