Un discours, c'est comme une robe de femme. Il faut qu'il soit assez long pour couvrir le sujet et assez court pour être intéressant. Le mien tiendra en une phrase : on n'a jamais que la vie qu'on mérite.   Franz Olivier Giesbert.

                                     Pas sûr que celle dont parle l'article suivant ait eu la vie qu'elle méritait...