24 février 2014

C'est pour eux que j'écris... et pour tous leurs semblables... (Extraits).


Je marche donc je suis est mon très grand coup de coeur de l'année... Il m'a parlé. Je suis sûr que, dans quelques années, j'en parlerai encore... L'histoire est superbe. Vous avez même réussi à me tirer une petite larme, avec la petite Zoé. Enfin, je ne vais pas vous raconter l'histoire ! Quelle belle écriture ! Merci, merci, merci. Michaël L.

Je tiens à vous féliciter pour "Je marche donc je suis". Je suis très heureuse d'avoir lu ce livre. Ce fut un moment de bonheur et j'ai envie de le faire connaître autour de moi. Ce livre est une merveille où j'ai pu découvrir un autre PZ, avec des petits poèmes, des personnages attachants, une réflexion sur soi-même, le combat de tous les jours... On ne peut pas être insensible au contenu de ce livre. Bonne continuation, et toujours au plaisir de vous lire.  Mauricette.

Ma fille et mon beau-fils m'ont offert "Je marche donc je suis". J'ai donc marché en compagnie de Jean de Mady tout au long de son périple, et j'ai fait avec lui la connaissance de toutes ses rencontres au hasard des sentiers. J'ai partagé les moments de convivialité, d'amitié et de partage, ainsi que son cheminement intérieur. Je m'étais fait une image de lui, toute différente de ce que révèle la fin du livre... Merci pour votre beau roman.   Thérèse V.

Je viens de terminer "Je marche donc je suis". Il est resté sur ma table de chevet, et quand je l'ai découvert j'ai été subjuguée. L'année dernière, j'ai effectué une étape "Figeac-Moissac", sur le chemin de Saint-Jacques. Je ne connais pas encore le Camino Francès, mais quelle envie de marcher sur les pas de Jean de Mady ! Votre deuxième partie m'a enchantée. Je me demandais : mais comment va-t-il réussir à quitter cet endroit ? Et quelle émotion d'imaginer la petite Zoé dont "la petite main se glisse dans la grande main..." Merci pour ce roman bouleversant...  Régine L.


 

 

 

 

 

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BIEN MOINS CHER QUE LE PSY...


Je n'ai jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé.   Montesquieu.



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20 février 2014

SEBOURG... un dimanche après-midi...

Une dictée dans un petit village

 

béni des dieux de la syntaxe

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Dimanche après-midi, à la salle polyvalente, Pierre Zylawski a fait la lecture de la cinquième dictée sebourgeoise.

Une soixantaine de "candidats au supplice des mots venus d'ailleurs", des jeunes et des adultes, "une assemblée conviviale de gens épris d'accords plus démentiels les uns que les autres, de termes alambiqués tombés de la Lune". Plus de quarante minutes de "conjugaisons réservées à des extraterrestres condamnés à errer dans des mondes désincarnés".

L'épreuve était scindée en trois catégories, "la première pour les enfants de moins de quinze ans qui font environ le tiers de la dictée, la seconde pour les adultes et la troisième pour les binômes, dans cette dernière il y a un droit (limité) à la triche" s'amuse Freddy Szymczak, l'adjoint aux écoles. Même le maire, Gérard Delmotte, s'y est collé.

Pierre Zylawski, l'auteur de la dictée, a ensuite apporté une explication détaillée des principales difficultés lors de la correction sur écran géant, pendant que les membres du jury et "organisateurs décérébrés qui, dès la première dictée, avaient jeté d'innocents Sebourgeois dans une bacchanale orthographique démentielle" délibéraient.

Lors de cette journée du livre, quoi de mieux qu'un premier prix composé de "livres et de bons d'achats dans une librairie" annonce Benoît Gyselinck, le chargé de communication. Et même des livres dédicacés, puisque Pierre Zylawski a signé ses derniers romans, Je marche donc je suis, où il est question des chemins de Compostelle, et On l'appelait mamie.

Chez les adultes, Jean-Claude Bossut se distingue (aucune faute), chez les binômes, Marie et Jean-Marie Ribeaucoup, et chez les enfants, c'est la jeune Clara Gesbert.

Un après-midi "dominical studieux mais souriant" "l'elfe avait cru bon de venir s'y mêler".

                                                                                         Céline Druart, pour La Voix du Nord.


                                                           

 

 

 

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C'EST MA FAUTE... C'EST MA FAUTE...


L'orthographe est de respect ; c'est une sorte de politesse.   Alain.

Même dans son silence, il y avait des fautes d'orthographe.   


 

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19 février 2014

LA SAMBRE du 14/02/2014. Extraits. Nicolas Leclercq.


Double homicide à Obrechies !

MAMIE LA SAMBRE

Heureusement, ce n'est que de la fiction mais Pierre Zylawski réussit à nous plonger au coeur de l'action et du suspense, avec son nouveau titre paru aux Editions du Riffle. Son sixième ouvrage publié en l'espace de quatre années...

"Tous les bouquins que j'écris sont d'un genre différent. Je ne veux pas être catégorisé, j'écris en dilettante, pour me divertir.", nous explique l'auteur. Il ne se cantonne pas dans un style, la preuve avec "Au secours des Ch'tis", un roman édité chez Edition du Bout de la Rue, dans une collection "jeunesse". "C'est une enquête d'un détective privé qui doit se dérouler dans la région de l'auteur", nous explique-t-il.

Pour tous ses ouvrages, il se documente longuement. "Une fois que j'ai rassemblé assez d'éléments, il faut définir un fil conducteur, puis vient la période de la structuration de l'ouvrage." Quand on lui demande pourquoi il a situé l'action de son polar à Obrechies... :"J'aime bien Obrechies, j'y connais des gens, j'ai failli y habiter".

Vous souhaitez connaître les coupables ? Vous savez ce qu'il vous reste à faire...


 

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BIEN VU...


Les neuf coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle.

                                                                                                                          Que dire de plus ?


                      

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18 février 2014

LA VOIX DU NORD du 16/02/2014. Extraits. Béatrice FRERE.


MAMIE LVDN A

Après cinq livres plutôt ancrés dans le terroir, voilà que le Maubeugeois embrasse un genre nouveau pour lui : le polar. Sacré défi pour un auteur surtout passionné par l'être humain... Le sang ? Très peu pour lui. Il lui a donc fallu se familiariser avec le milieu policier. Et ça donne "On l'appelait mamie", un bouquin qui ne tombe pas des mains...

"Mamie" est morte dès la première page... Sauvagement assassinée, Mathilde Baillé, 82 ans, ancienne institutrice d'Obrechies que tout le monde vénère... L'auteur s'est-il inspiré de la chronique quotidienne des faits divers pour conduire son intrigue ? Même pas ! Mais il ne se berce d'aucune illusion à ce sujet : la violence, le goût des lecteurs pour le gore... Il a d'ailleurs convoqué Honoré de Balzac comme premier témoin, dès l'épigraphe de son livre : "Toutes les horreurs que les romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la vérité."

Pierre Zylawski a planté le décor dans le charmant village d'Obrechies, en prenant soin, insiste-t-il de ne froisser personne... Le fil conducteur... la chute finale, essentielle... et surtout ne pas négliger la documentation, tous azimuts. Ainsi, il a exploré la commune, visité l'église, la salle des fêtes. "J'ai aussi travaillé les aspects plus techniques de l'enquête avec mon voisin, ancien commissaire de police, et deux de mes anciennes élèves également entrées dans la police". Pour le reste, l'auteur a voulu soigner ses personnages, en s'attachant aux caractères...

Une bonne surprise. D'abord un plaisir incontestable, celui de retrouver dans un roman des lieux familiers : Obrechies, Maubeuge, Ferrière... L'omniprésence des dialogues - indispensables pour l'auteur si l'on veut voir avancer l'enquête en même temps que les policiers - ne gênera pas les habitués du genre. La bonne tenue de l'intrigue, et puis, une fois la dernière page refermée, on a envie d'en savoir plus sur Léo et Maeva, les deux policiers. Par petites touches, l'auteur livre un peu de leurs tumultes intérieurs. Quand on a envie de suivre les personnages, c'est bon signe...


 

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