07 mars 2013

ILS ONT AIME, ET ILS SONT GENTILS.


Je l'ai dit, j'ai reçu des dizaines de messages de lecteurs qui ont aimé "Sorti de l'ombre".

Voici quelques extraits à chaque fois très courts, mais qui me font chaud au coeur.

 

  • J'ai adoré ! Grandiose et captivant. Vous m'avez permis de passer quelques heures de bonne et saine lecture... Continuez, et je serai encore très heureux et enthousiaste de vous lire...  Bertrand D.
  • J'ai acheté votre livre à la fête du livre de Saint-Rabier (Dordogne). J'ai adoré. L'action est bien menée, rapide, et le suspense est maintenu jusqu'au bout. La fin déroute le lecteur ; c'est un mélange de folie et de réalité astucieusement tourné...   Brana.
  • J'ai beaucoup aimé. J'ai apprécié le déroulement de l'histoire et les personnages principaux. Notamment l'habileté et l'énergie de Théophile. Je n'imaginais pas ce type de dénouement et encore moins le "couperet" final. Chapeau !   Fabienne B.
  • Je suis une personne qui a acheté votre livre "Sorti de l'ombre" à la Nuit des Livres d'Esquelbecq. Je ne me rappelle pas avoir lu un livre qui happe le lecteur dès le premier mot. Quelle entrée en matière ! Et c'est tout au long du livre que vous réussissez à maintenir l'intérêt et l'envie de connaître la solution de l'énigme. J'attends le prochain.  SylvieB.
  • Nous nous sommes rencontrés au Salon du livre policier de Lens. J'ai tout de suite accroché à votre écriture. Le livre est très rythmé et se lit facilement. Les dialogues ont de l'humour. L'expression est travaillée et familière à la fois. Le lecteur a l'impression de faire partie de l'équipe de surveillants. A propos des tableaux, on y apprend beaucoup, et avec plaisir...   Cathy.


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RASSUREZ-VOUS, C'EST JUSTE MA TETE...

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              en  plus  grand...

            

 

 

                           Allez, salut !

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22 mai 2010, A LA MEDIATHEQUE LUC BERIMONT. RENCONTRES.


 

                                                           

                                                                      Samedi, la médiathèque de Ferrière-la-Grande avait invité deux auteurs,

LVDN 2pour un échange avec le public. Deux ouvrages, dans deux styles différents, ont intéressé les amateurs de bonne lecture.

Depuis février , Pierre Zylawski, ancien professeur de lettres du Collège Lavoisier, assure la promotion de Sorti de l'ombre, son premier roman. Ce site en parle abondamment.

En revanche, ce samedi à la médiathèque, nombreux furent ceux qui découvrirent, ou redécouvrirent, un enfant de Ferrière dont les parents habitent toujours la commune et qui mène maintenant une fort belle carrière.

Noureddine Séoudi, docteur ès lettres, passionné d'histoire, qui travaille actuellement à l'ICAM de Lille, après avoir été, pendant des années, chargé de projets culturels au Comité Olympique National... est un ancien élève du Collège Lavoisier, et entre autres de Pierre Zylawski... La vie adresse parfois de ces clins d'oeil !

Côte à côte, l'ancien et le moderne ont présenté leurs bouquins, on ne peut plus différents, mais également intéressants. Noureddine Séoudi avait en mains Sîn, le dernier poète, tome I de la trilogie qu'il compte mener au bout. Ce roman qui appartient au genre fantasy est inspiré des mythes et légendes d'orient que l'auteur connaît sur le bout des doigts, l'idée étant finalement de raconter une grande épopée épique.

Beaucoup d'intérêt parmi le public, de belles rencontres, un bon moment.

          Sur ce site, Noureddine sera mon premier AUTEUR RARE.

          Il en est un.

          Dans quelques jours, je présenterai sa trilogie complète,

          puisqu'il est arrivé au terme de son projet.


 

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LA VOIX DU NORD du 07/02/2010. Extraits. par FLORENT MOREAU.


images LVDN BL'INVITE  DU  DIMANCHE

 

"Sorti  de  l'ombre"

la bonne nouvelle de Pierre Zylawski.

 

Le Maubeugeois publie demain son premier roman, "Sorti de l'ombre", une histoire à suspense de 330 pages. L'auteur ne veut rien révéler de l'intrigue, mais promet un bouquin qui sort de l'ordinaire.

 

C'est un homme calme et posé en apparence, mais il a une hantise, et elle se traduit par des gesticulations soudaines lorsqu'on évoque la trame de son livre : Pierre Zylawski, prof de lettres de 62 ans à la retraite, ne veut pas, surtout pas, révéler l'intrigue de "Sorti de l'ombre". Il dit : " C'est un suspense qui commence dès la page 01 et se termine à la dernière, 10 lignes avant la fin."

Depuis près de 10 ans, cet homme qui aime autant la culture générale que celle des pommes de terre - il est secrétaire des Jardiniers de Maubeuge et de la Vallée de la Sambre - écrit des nouvelles. C'est d'une des nouvelles qu'il a tiré son roman. Les 15 pages sont devenues 330.

Résumé, version P. Zylawski : "Tout se passe au Musée du Louvre, pas de nos jours mais en 1982, pour une raison qu'on connaît à la fin. Toujours la nuit, et il se trouve qu'il y a des anomalies dans le musée et sur certaines oeuvres, suffisamment pour que les gens chargés de la surveillance s'en inquiètent. Les héros, ce sont deux personnes qui travaillent à la surveillance de nuit, plus une jeune stagiaire originaire du Nord. La doublette devient triplette. Après, il ne faut pas dire ce qu'il se passe."

C'est un peu court, mais on n'en saura pas plus. Ah si : "La fin est étonnante. Elle est basée sur un vrai point d'histoire dont je n'avais jamais entendu parler. On ne peut pas s'y attendre." L'éditeur a classé l'oeuvre dans la catégorie "roman policier", ce qui a le don de faire marrer P. Zylawski : "Pas de meurtre, pas une goutte de sang, pas un policier. Je n'ai jamais eu l'impression d'écrire un roman policier. J'en ai parlé à l'éditeur qui m'a dit que je n'avais pas l'air de savoir que les romans policiers se vendaient beaucoup mieux que les autres ! Pour moi, c'est un suspense de 330 pages. Pas un thriller, parce qu'un thriller doit faire peur. Là, pas du tout. Ou alors il faut avoir peur du noir."

Lui préfère parler d'un bouquin "qu'on peut mettre entre toutes les mains, de 12 à 112 ans." Pas plus ? L'ancien prof du Collège Lavoisier rigole à nouveau puis insiste sur le côté pédagogique : "Il ya entre 10 et 15 oeuvres du Louvre commentées de façon sérieuse parce qu'elles s'intègrent dans l'histoire. Les gens qui ont lu le manuscrit m'ont dit qu'il faudrait le diffuser dans les établissements scolaires."

Pierre Zylawski n'a pas encore pu tenir son livre entre les mains. Il sort demain. Les trois libraires maubeugeois l'ont commandé.

"Sorti de l'ombre" sera-t-il en rayon lundi ? Suspense.


 

 

 

 

 

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A PROPOS DE "SORTI DE L'OMBRE".


Je le disais, ce premier roman est épuisé. Il doit m'en rester 20 exemplaires, à tout casser. Il s'en est donc vendu environ 1950, et si on applique le coefficient 2,38 permettant de préciser le nombre effectif de lecteurs, tous genres confondus, ce roman est sans doute passé dans les mains de 4600 lecteurs !

Je n'en ai jamais espéré tant. Surtout pour un premier roman. Merci Bertrand-Hugues.

Pour moi, depuis trois ans et je ne sais plus combien de salons, fêtes du livre, librairies, points de vente divers... il est évident que c'est bien "Sorti de l'ombre" qui m'est le plus souvent réclamé. C'est incontestablement le bouquin que j'ai vendu le plus facilement, à des publics très divers.

C'est bien pourquoi, aujourd'hui, il est épuisé, et la raison essentielle pour laquelle il est possible (fort possible ???) que, dans quelques mois, les éditions du Riffle, basées à Roubaix, rééditent "Sorti de l'ombre" dans un format de poche moins coûteux. Peut-être, on verra.

En attendant et quoi qu'il en soit, au fil des rencontres, des discussions, des réactions des uns et des autres, des souhaits, des regrets... on peut dégager un certain nombre de raisons pour lesquelles, à coup sûr, "Sorti de l'ombre" a globalement plu aux lecteurs. Par exemple, et en vrac :

  • Il est classé "policier", même si aucun policier n'apparaît dans le roman.
  • C'est un vrai suspense, dès la première page.
  • C'est un huis-clos, dans les nuits du Musée du Louvre. Une immersion.
  • La première de couverture est noire.
  • La narration est chronologique et linéaire, donc facile à suivre.
  • Les lieux -le Louvre la nuit - sont rigoureusement respectés, au détail près.
  • Dès les premières lignes, des anomalies, une énigme prenante.
  • Une statue et une dizaine de tableaux mondialement connus participent à l'histoire.
  • On apprend à mieux les connaître.
  • Une triplette de héros particulièrement malins et attachants. Sympathiques.
  • Un dénouement absolument inimaginable. Déjanté. Il repose pourtant sur une croyance historique.
  • Et surtout, un récit souvent gai, parfois très émouvant, qui ne lâche jamais le lecteur. Jamais.

         Voilà un certain nombre d'ingrédients qui, correctement dosés au fil des pages, participent à la recette que des lecteurs trouvent à leur goût. Beaucoup me l'ont dit, avec leurs mots à eux, quand ils me cherchent et me retrouvent dans tel ou tel salon... Certains me l'ont écrit, dans des messages que je garde pour m'encourager à ne pas abandonner, et dont je reparlerai.

Bref, à votre place, si Le Riffle rééditait un jour ce roman, au format poche, je n'hésiterais pas. Parce que je suis toujours parmi les premiers à dire, en ces temps difficiles, qu'un livre grand format à 19 euros TTC, c'est trop cher pour tellement de gens.

Si vous saviez combien de lecteurs me l'ont dit !!!


 

 

 

Posté par piezylawski à 16:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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SORTI DE L'OMBRE.


DSC_0057Le 29 mai 2009, 13h30, explosion nucléaire dans ma boîte aux lettres ! J'y trouve, pour la première fois, un contrat d'édition en bonne et due forme, à compte d'éditeur, et tout et tout... Preuve, s'il en fallait, qu'il ne faut pas désespérer et que ça n'arrive pas qu'aux autres !

N'empêche que, ce jour-là en rentrant le courrier j'en ai un peu la tête qui tourne, parce que je réalise que ma seconde vie vient de négocier un sacré virage capable à lui seul de me propulser dans ma troisième existence.

La première aura duré 60 ans et trois mois, avec plus de quatre décennies d'enseignement de la langue française, pour plus de 4000 élèves... Quand j'y pense ! Puis deux petites années de retraite... disons normale... jusqu'à ce 29 mai 2009.

S'ouvre alors devant moi la possibilité d'entrer, sur la pointe des pieds, dans un autre monde : celui des auteurs encore inconnus mais qui ne sont pas tenus de le rester indéfiniment. Et j'ai bien l'intention de me démultiplier dans ce milieu que je ne connais absolument pas.

Ce 29 mai donc, à Calviac-en-Périgord, Bertrand-Hugues ABTEY, fondateur et gérant des Editions du Pierregord est emballé par le manuscrit de "Sorti de l'ombre". C'est lui qui le dit, et son comité de lecture également... Tant mieux ! Aussitôt, contrat, coup de téléphone chez moi, alors que je ne le connais ni d'Eve ni d'Adam. J'ai trouvé ses coordonnées sur internet et j'ai envoyé le manuscrit par la poste, sans l'ombre d'une recommandation.

Il se dit prêt à éditer mon roman en l'état, d'abord à 1000 exemplaires, et à le diffuser nationalement. Mais pas avant février 2010, parce que nous sommes une quarantaine d'auteurs dans cette maison. Chacun son tour. Moi, je ne suis pas pressé. Amen.

Commence alors une petite année d'attente, mais déjà très branchée sur l'écriture d'autres textes. Dans ce milieu, pour exister il faut écrire. Beaucoup. Souvent.

Les 26 et 27 février 2010, quand je me retrouve à la Librairie Vauban, près de chez moi, occupé à dédicacer une pile de "Sorti de l'ombre" à des parents, des amis, des copains, des collègues... il est clair que la chimère est devenue papier, et qu'il peut arriver à tout le monde de concrétiser un vieux rêve auquel on n'a jamais osé vraiment croire. Et pourtant !

Depuis, trois ans après, je n'ai plus arrêté. J'écris, j'écris, je présente mes bouquins aux quatre coins de la région Nord et de la Dordogne en août... 25000 km avec des livres dans le coffre... Pas loin de 4000 exemplaires vendus. Evidemment sans avoir aucunement l'intention de gagner un simple centime d'euro, puisque le but est tout autre.

Mais la vie ne fait aucun cadeau, tout le monde le sait. En septembre 2012, criblé de dettes, Bertrand-Hugues ABTEY a été contraint de déposer le bilan des Editions du Pierregord, en cours de liquidation depuis. Une seule consolation en ce qui me concerne : les deux romans qu'il a publiés sous mon nom sont épuisés. Vendus jusqu'au dernier exemplaire.

Ainsi, quand je pense à Bertrand-Hugues, je sais qu'il n'a pas perdu d'argent avec mes livres, et ça me soulage. Mais ça ne me réconforte pas pour autant, parce que c'est quand même ce gars-là qui m'a mis le pied à l'étrier de ma troisième vie... Et des gars comme lui, croyez-moi, le monde de l'édition en manque. Terriblement.

 

 

 

Posté par piezylawski à 12:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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