Je le disais, ce premier roman est épuisé. Il doit m'en rester 20 exemplaires, à tout casser. Il s'en est donc vendu environ 1950, et si on applique le coefficient 2,38 permettant de préciser le nombre effectif de lecteurs, tous genres confondus, ce roman est sans doute passé dans les mains de 4600 lecteurs !

Je n'en ai jamais espéré tant. Surtout pour un premier roman. Merci Bertrand-Hugues.

Pour moi, depuis trois ans et je ne sais plus combien de salons, fêtes du livre, librairies, points de vente divers... il est évident que c'est bien "Sorti de l'ombre" qui m'est le plus souvent réclamé. C'est incontestablement le bouquin que j'ai vendu le plus facilement, à des publics très divers.

C'est bien pourquoi, aujourd'hui, il est épuisé, et la raison essentielle pour laquelle il est possible (fort possible ???) que, dans quelques mois, les éditions du Riffle, basées à Roubaix, rééditent "Sorti de l'ombre" dans un format de poche moins coûteux. Peut-être, on verra.

En attendant et quoi qu'il en soit, au fil des rencontres, des discussions, des réactions des uns et des autres, des souhaits, des regrets... on peut dégager un certain nombre de raisons pour lesquelles, à coup sûr, "Sorti de l'ombre" a globalement plu aux lecteurs. Par exemple, et en vrac :

  • Il est classé "policier", même si aucun policier n'apparaît dans le roman.
  • C'est un vrai suspense, dès la première page.
  • C'est un huis-clos, dans les nuits du Musée du Louvre. Une immersion.
  • La première de couverture est noire.
  • La narration est chronologique et linéaire, donc facile à suivre.
  • Les lieux -le Louvre la nuit - sont rigoureusement respectés, au détail près.
  • Dès les premières lignes, des anomalies, une énigme prenante.
  • Une statue et une dizaine de tableaux mondialement connus participent à l'histoire.
  • On apprend à mieux les connaître.
  • Une triplette de héros particulièrement malins et attachants. Sympathiques.
  • Un dénouement absolument inimaginable. Déjanté. Il repose pourtant sur une croyance historique.
  • Et surtout, un récit souvent gai, parfois très émouvant, qui ne lâche jamais le lecteur. Jamais.

         Voilà un certain nombre d'ingrédients qui, correctement dosés au fil des pages, participent à la recette que des lecteurs trouvent à leur goût. Beaucoup me l'ont dit, avec leurs mots à eux, quand ils me cherchent et me retrouvent dans tel ou tel salon... Certains me l'ont écrit, dans des messages que je garde pour m'encourager à ne pas abandonner, et dont je reparlerai.

Bref, à votre place, si Le Riffle rééditait un jour ce roman, au format poche, je n'hésiterais pas. Parce que je suis toujours parmi les premiers à dire, en ces temps difficiles, qu'un livre grand format à 19 euros TTC, c'est trop cher pour tellement de gens.

Si vous saviez combien de lecteurs me l'ont dit !!!